Autoportraits.
Ou plutôt des face-à-face avec la vidéo.
vidéo | 5’58 | 2019

je suis le film que je ne regarde pas
Ça fait quoi de reprendre à zéro. Faire semblant de n’avoir pas vieilli, ou au contraire, accepter d’avoir vieilli d’un seul coup, pouf comme ça, comme tout le monde, devant tout le monde, film après film.
vidéo | 3’29 | 2018

Je suis une quiche en anglais, c’est Google qui le dit.
vidéo | 3’02 | 2018

« Are you ready ? » Zidane scored a perfect shooting moment, like Chris Burden used to do.
vidéo | 8’27 | 2016

Saurais-je tenir le 5D dans mes mains – cet appareil photo surdimensionné pour un selfie – pour maintenir en vie ce face à face, lorsque j’aurais les mains de ma mère ? En attendant, je trace à la lettre la phénoménologie de la Vie de Michel Henry dans une tentative, encore stupéfaite, d’appliquer à l’image une donation qui serait à la limite de l’immanence. Dans ce chantier, il faut bien commencer par quelque chose. Par où commencer, disait François Verret. Pourquoi pas par ma mère à la lisière, donc, dans des images qui ne disent rien que l’on ne sache déjà, mais dans lesquelles le cinéma (se) projette à fond les manettes.
vidéo | 0’45 | 2012

Voilà un vrai film de droite de petit propriétaire terrien. Ou pas.
vidéo | 2’16 | 2009

Je vais pas pouvoir avoir quarante ans, là.
vidéo | 2’51 | 2005

Quand je serai grand, je serai Albert.
vidéo | 2’40 | 2004

Tu bats des bras pour avaler tout ce qui passe à portée de ta bouche ? Et pourquoi pas un goût de l’enfance vitale dans le fin fond de la gorge en dessert miam miam ? Tu sais plus d’où ça vient, tu manges les yeux bandés ? Alors, bouffe, tiens, prend, ça dégouline, de sentiments, de confiture, on dirait les frères Jacques, tu marches dans le beurre, t’es gonflé au sucre, t’en as partout, ça me dégoûte, tiens, encore une tranche dans la tronche, ça t’apprendra à ne pas finir ton assiette.
vidéo | 1’25 | 2004

Faut aussi que j’aille à La Poste.
16 mm | 1’28 | 2003

Plus tard, je serai spiderman. Voir le film
super 8 | 1’19 | 1997

Tout ça, c’est de l’eau qui coule. Le cinéma c’est des bains de révélation. Les films s’abîment, ma mémoire itou.
super 8 | 1’18 | 1995

Il n’y aucun risque mais il ne faut pas trop gratter l’os.